Les veilleurs, Vincent MESSAGE (Seuil)

Publié le par Le Prix Virilo

 
    Lu par...Nicolas

Ce premier roman, encensé par de nombreux critiques littéraires ne tarissant pas d'éloges sur "l'ambition" de son auteur, a été lu avec l'envie de découvrir.
Ca commence comme un polar (le lecteur bienveillant accepte tous les clichés - héros flic grand buveur de café en difficultés sentimentales, à la carrière heurtée), entrecoupé de pseudo-psychiatrie (le psychiatre est bien sûr iconoclaste, mal jugé par ses pairs).

Et ça rebute vraiment lorsqu'il est question de villa à cloisons mobiles, labyrinthe à retrouver la mémoire, et plus encore - dans les rêves du second héros - d'une bande de mendiants aveugles révoltés. Ajoutez-y les noms transparents (Dr Traumfreund - "ami des rêves"), le désert "qui avance" et une mauvaise mixture d'heroic fantasy ...

A la lecture, Vincent Message paraît avoir surestimé l'ambition de ses moyens. Reste une énigme: pourquoi de telles louanges?    

Publié dans Critiques 09

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article